Enfant j’adorais regarder les étoiles, allongée dans l’herbe du jardin familial. J’étais à la fois fascinée et terrifiée d’être aussi petite dans un univers aussi vaste.

Fixant la voûte céleste, je recherchais toujours ma constellation préférée : Orion. Ensuite, le cosmos pouvait m’englober.

Mon corps était enraciné dans le présent, mon esprit lui s’envolait vers les astres. Il remontait le temps, à des époques ancestrales, voyant le même ciel mais dans d’autres yeux que les miens.

Il est dit que du chaos naissent les étoiles.

Que sans nuit il n’y aurait pas de jour.

Que sans obscurité il n’y aurait pas de lumière.

Que sans peur il n’y aurait pas de joie.

Que sans mort il n’y aurait pas de vie.

Nous existons dans un monde de dualité.

Mais n’oublions pas l’observateur.

Pour que le Tout puisse Être, il doit être incarné dans les Sens du Vivant.

Nous sommes reliés les uns aux autres, par le visible et l’invisible.

Nous créons ensemble notre propre réalité, individuelle et collective.

Trinité est Amour. Amour est Harmonie.

J’ai d’abord vécu le confinement dans la peur, comme beaucoup d’entre nous.

La peur de la souffrance, de la maladie et de la mort.

Cette peur s’est immiscée dans ma vie, brutalement.

J’ai été malade, du virus ou bien de cette peur distillée dans mon corps.

La maladie a remis en question l’ensemble de mes croyances.

Je me suis recentrée sur moi-même à la recherche du sens de mon existence.

La guérison a été un éveil.

J’ai ensuite vécu le confinement comme un cadeau.

La Nature s’est enchantée.

J’ai pris le temps de la contempler, seule, en conscience.

Elle m’est précieuse depuis l’enfance.

Je suis un être solitaire et sensible.

La solitude ouvre les portes de la perception, de l’intuition.

Le bruit des voitures a laissé place au chant des oiseaux.

Une ode ancestrale à la Vie.

J’ai marché dans la campagne, sans but, seulement d’être au monde.

Je ne souhaite plus sortir de cet état de bien-être intérieur.

Tel une vie In Utero où règne l’amour, le silence et la paix.

Pourtant la Vie incite au mouvement.

Je dois continuer d’évoluer, c’est ce que mon cœur me dit.

Mais comment évoluer dans un monde si délétère où tant de souffrances perdurent ?

Espoir. Utopie. Poésie.

J’ai foi en la Vie qui m’incite à faire le vide en moi-même et à accepter l’ordre des choses.

Inspirer.

Le rythme doit ralentir davantage pour retrouver son état d’équilibre.

L’Harmonie doit se faire dans les cœurs pour pouvoir se matérialiser en dehors.

J’en suis aujourd’hui convaincue.

Expirer.

Arrêtons d’avoir peur.

Arrêtons d’être manipulés par les Politiques, par les Médias, par les Lobbys…

Arrêtons de vouloir toujours plus de biens matériels pour combler le vide de notre existence.

Arrêtons de désirer plus d’argent, plus de pouvoir.

Arrêtons d’être égoïstes.

Nous sommes un écosystème unique, dynamique, interconnecté.

Nous sommes la Vie incarnée et nous sommes reliés à tout être vivant.

Plus d’air, plus d’eau, plus de nourriture : nous mourrons.

1 % des plus riches détiennent deux fois la richesse de 92 % de la population mondiale.

Le but de notre vie aujourd’hui c’est de produire des richesses pour des personnes qui possèdent déjà tout.

Malheureusement, nous alimentons un système délétère qui pollue, détruit, condamne la Vie.

Le temps est venu de laisser les beaux discours aux beaux parleurs et de ne plus les écouter.

N’ayons plus peur de nous rebeller.

Demain n’existe pas, Hier n’existe plus.

C’est aujourd’hui, plus que jamais, que nous devons bâtir une société qui œuvre en harmonie avec l’ensemble du VIVANT.

Nous sommes nés dans un corps physique.

Nous sommes car nous pensons.

Notre égo, bien au chaud dans notre corps physique, souhaite expérimenter l’individualité. En effet, nous voyons la vie et ses événements à travers le filtre de nos perceptions et interprétions. Ce filtre est différent pour chacun de nous. Il s’est construit par notre culture, notre éducation, notre histoire, nos croyances…

Nous pensons donc nous sommes, nous existons.

L’égo veut vivre des expériences, il souhaite plus que tout assouvir son désir d’existence et de plaisir qui se traduit souvent pas des pulsions de possession, de rejet ou d’indifférence. L’égo lutte pour obtenir ce qui lui est agréable et éviter ce qui lui est désagréable : je veux ce qui est bon pour moi !

L’égo nous fait agir, souvent, selon nos peurs, nos angoisses. « Je dois avoir ça pour être heureux, si je n’ai pas ça je ne serai pas heureux ».

Mais nous ne sommes pas qu’un corps physique, nous ne sommes pas qu’un égo.

Il existe des corps plus subtils qui transcendent l’individualité.

A méditer.

Les yogis le savent, pour gagner la paix du corps et du cœur il faut…respirer !

Mais qui prête attention à sa respiration, cet acte si simple et universel ? Il est en mode « pilotage automatique » la plupart du temps, nous faisons confiance à notre système nerveux.

La respiration devient superficielle, peu énergisante, peu relaxante… Pourtant de notre naissance à notre « dernier souffle », la respiration apporte à l’organisme l’oxygène dont il a besoin pour alimenter chaque cellule, indispensable à notre existence.

Alors pourquoi bien respirer ne va pas de soi ?

Saccadé, calme ou rapide, le rythme de notre respiration en dit long sur notre état d’esprit.

Notre souffle traduit nos émotions.

Ce n’est pas étonnant que la respiration représente le socle des principales techniques de relaxation : yoga, méditation, sophrologie… En effet, se concentrer sur sa respiration est un bon point d’ancrage, il favorise la pleine conscience et calme les agitations du mental.

En période de stress, notre cœur et notre respiration s’accélèrent. En sachant contrôler sa respiration, on dispose d’un formidable anti-stress qui libère nos angoisses et nos tensions.

Une respiration relaxante est favorisée par une respiration « abdominale ».

La respiration « abdominale » fait intervenir le diaphragme. « Lorsque ce grand muscle, situé entre la cage thoracique et l’abdomen, descend en se contractant, il augmente le volume pulmonaire, provoquant la prise d’air. Il appuie alors largement sur les organes digestifs et entraine ce mouvement caractéristique au niveau du ventre. Cette action du diaphragme dénoue le plexus solaire, carrefour du système nerveux autonome, dans lequel se concentrent les peurs et inquiétudes. »

Bébés, nous respirions tous par l’abdomen, pratiquant ainsi spontanément une respiration relaxante. Une fois adulte, du fait de nos peurs et angoisses, nous respirons pratiquement tous par le thorax, provocant tensions et anxiété. Un vrai cercle vicieux.

Pour retrouver la paix intérieure et un bien-être durable, il est essentiel de réapprendre à bien respirer : une respiration abdominale, lente et profonde.

J’ai vécu mon éveil spirituel comme une bonne gueule de bois.

Je n’ai pas été touchée par une lumière divine, je n’ai pas eu d’illumination (du moins pas sur le coup).

Pour être honnête j’ai dû toucher le fond, à la limite de la dépression, pour oser ouvrir les yeux.

L’introspection s’est faite dans la peine et la douleur.

J’étais en quête de sens.

Je recherchais la lumière dans l’obscurité.

J’ai fini par comprendre où se cachait la lumière.

J’ai compris que l’Amour ouvrait les portes de la perception.

« Du chaos nait une étoile ».

Et si nos pensées pouvaient avoir une influence sur notre corps, sur notre santé ?

Selon la médecine chinoise, le choc émotionnel serait à l’origine des maladies (mal à dit).

Plusieurs équipes médicales, de par le monde, se sont penchés sur le sujet et ont démontré que chacune de nos émotions, et leur qualité, influencent nos organes.

Nous savons, par exemple, que le stress est très mauvais pour la santé. Il est le facteur prédisposant, favorisant ou déclenchant près de 80% des pathologies telles que les maladies cardio-vasculaires, mais aussi de l’obésité, du diabète, de la dépression, de la stérilité et de certains cancers.

Et si le contrôle émotionnel était la clé ?

Pour faire face aux pensées et aux émotions négatives qui peuvent nous envahir à n’importe quel moment de notre vie, il est important d’apprendre à calmer notre mental.

Pratiquer la méditation ou la pleine conscience peut nous aider à gérer nos émotions, tout en ayant un impact positif sur notre corps.

Pour aller plus loin, je vous invite à visionner le reportage « La Révolution de l’Esprit » : https://www.youtube.com/watch?v=hG04LX4zrlA

Illuminez vos journées, soyez heureux, votre corps vous remerciera !

Les sages diront « tu es ce que tu manges ».

Manger et boire font partie de nos besoins primaires, il ne faut pas les négliger.

Une alimentation de qualité est essentielle à notre santé, à notre bien-être.

Selon plusieurs études, l’alimentation industrielle favoriserait l’apparition de tumeurs cancéreuses de par ses composés chimiques toxiques pour le corps (pesticides, additifs, colorants, nanoparticules…) et sa mauvaise qualité nutritionnelle.

Une alimentation dite trop « acide » est également néfaste pour la santé, c’est pourquoi il est important de limiter sa consommation de viande, de produits laitiers, de céréales, de sucres et d’alcool…

Si vous souhaitez savoir quel aliment est considéré comme « acide » ou « acidifiant », je vous conseille de consulter les sites de naturopathes professionnels.

Une alimentation « végétale », vivante, alcaline, 100% naturelle et de saison est à préconiser afin de rester en bonne santé (sans oublier la fameuse activité physique).

Pour aller plus loin, je vous invite à visionner le reportage « Le pouvoir de l’alimentation » : https://www.youtube.com/watch?v=udDRauVe1I8

On peut, de part notre alimentation, changer radicalement notre vie de façon positive.

Respecter son corps c’est se respecter soi mais aussi les autres. A travers notre alimentation, nous pouvons décider de respecter le paysan, respecter l’animal, respecter la terre.

Se sentir « ailleurs », « dans la lune » … c’est ce que l’on ressent lorsque l’on manque d’ancrage.

Être ancré / enraciné c’est être relié à la terre et présent dans chaque moment de sa vie, c’est être ici et maintenant. C’est sentir cette connexion profonde qui existe entre nous et la terre. C’est prendre conscience de son corps et en prendre soin.

S’ancrer dans le monde terrestre, physique, corporel, dans la matière.

Tel l’arbre qui plonge ses racines dans la terre pour puiser l’énergie nécessaire à s’élever haut vers le ciel.

L’ancrage est nécessaire pour profiter de chaque instant et avancer sereinement dans sa vie. L’ancrage est source de bien-être.

S’ancrer c’est vivre dans le présent, mettre de côté le passé et le futur qui peuvent être sources d’angoisses, de stress ; s’accepter tel que l’on est, avec nos défauts et nos qualités ; augmenter son taux vibratoire ; s’aimer profondément…

Plusieurs symptômes peuvent être liés à un manque d’ancrage : migraines, fatigue, dépression, hypotension…

Dans l’idéal, l’ancrage se travaille tous les jours, de préférence au réveil afin de bien commencer la journée et le soir pour garantir un sommeil réparateur.

Si vous pratiquez le yoga, vous savez que l’ancrage est lié au chakra racine (Muladhara). Plusieurs postures (asanas) favorise l’ancrage : les deux plus connues sont sans doute Tadasana et Vrikshâsana.

Vous ne pratiquez pas le yoga ? Pas de panique toute activité où le corps et la nature sont impliqués favorise l’ancrage : activités sportives, activités artistiques et corporelles, méditation…

Testez plusieurs exercices afin de trouver celui qui vous convient le mieux.

TAOH, association de loi 1901 basée à Lorient, en région Bretagne, œuvre pour une harmonie entre Nature & Culture.